Se faire mettre ou pas ?
En ce moment je lis Se faire mettre ou pas, telle est la question. Malheureusement pour le blog, je n'ai pas trouvé l'illustration de ce tout petit ouvrage de 40 pages aux éditions Duduche. A 4,90 euros, ça valait l'achat. Je pense qu'on ne trouve ce compte-rendu de pseudo colloque - qui aurait eu lieu en Transylvanie en 1999 - qu'à la librairie Les mots à la bouche, rue Sainte-croix-de-la-bretonnerie. Cette vaste farce, ce colloque, argumentée de quelques vieilles gravures et dessins en fin d'ouvrage, est un éloge de, vous l'aurez compris, la sodomie. L'auteur dissocie fort heureusement homosexualité et pratique du coït anal, en regardant tout de même celui-ci par la lorgnette homosexuelle. L'analyse d'abord drôle est finalement assez sérieuse et énonce en peu de lignes certains axes déterminants de notre morale, mais aussi les schèmes principaux régissant les rapports humains (homme-femme et homme-homme), les enjeux, tenants et aboutissants de la sodomie passive, principalement masculine telle qu'elle est développée dans l'oeuvre. Sincèrement, je n'y ai pas vu le moindre simplisme, racollage, couverture ramenée à la cause homosexuelle. Le livret n'est que la somme de choses que beaucoup savent déjà et qui, dites en mots couchés sur la page, se transforment en une divertissante lecture. Avis aux amateurs...
Accessoirement, je lis mon premier roman depuis l'été, le syndrôme de Lazare. Les lecteurs de Têtu verront que cela n'a rien d'original puisque la promo est faite dans le dernier magazine. En plus d'être écrit par le dermatologue de ma belle-mère, ça part plutôt pas mal, sans être de la grande littérature. La vie d'une bourgeoise catho parisienne, évoluant dans un milieu branché intello-mode, qui tombe amoureuse et se marie avec un homo - jusqu'ici, que du convenu et rien de vraiment original. Il mourra du sida. Le syndrôme de Lazare, si j'ai bien pigé le truc, et ce qui coïnciderait avec la célèbre résurrection, c'est la réapparition dans la vie d'un malade que l'on pensait condamné. Le malade lui-même doit réapprendre à vivre après s'être vu mort, et la famille, les amis, doivent se faire à l'idée qu'il ne va plus mourir. Avec tous ce que cela implique (voir là, c'est pas mal expliqué). Bref, cette parisienne voit ressurgir dans sa vie, son ex-mari, homo, mort, après quelques années. Ca s'annonce en réalité très correct. Mais je n'en suis qu'au début.
Accessoirement, je lis mon premier roman depuis l'été, le syndrôme de Lazare. Les lecteurs de Têtu verront que cela n'a rien d'original puisque la promo est faite dans le dernier magazine. En plus d'être écrit par le dermatologue de ma belle-mère, ça part plutôt pas mal, sans être de la grande littérature. La vie d'une bourgeoise catho parisienne, évoluant dans un milieu branché intello-mode, qui tombe amoureuse et se marie avec un homo - jusqu'ici, que du convenu et rien de vraiment original. Il mourra du sida. Le syndrôme de Lazare, si j'ai bien pigé le truc, et ce qui coïnciderait avec la célèbre résurrection, c'est la réapparition dans la vie d'un malade que l'on pensait condamné. Le malade lui-même doit réapprendre à vivre après s'être vu mort, et la famille, les amis, doivent se faire à l'idée qu'il ne va plus mourir. Avec tous ce que cela implique (voir là, c'est pas mal expliqué). Bref, cette parisienne voit ressurgir dans sa vie, son ex-mari, homo, mort, après quelques années. Ca s'annonce en réalité très correct. Mais je n'en suis qu'au début.
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