Apollon et les putains

Publié le par Qalawun

"Dans leurs yeux à tous, je vis une époque sans considération pour ma personne. Je vis surtout ces enfants mexicains et je craignis de sortir de mon individualité plus ou moins protégée, construite avec un certain soin et beaucoup de patience, pour me trouver confronté à une humanité sans refuge, parmi laquelle les circonstances ne respectent ni ne distiguent personne.
Je pris conscience. Dans la mort, je devins mexicain."

Passage du mini roman de Carlos Fuentes, Apollon et les putains, jouissif et ensoléillé, d'un soleil un peu noir. A lire sur un bateau.

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Publié dans Poésie

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